Conférencier-e-s 2017

Martin BenjaminMartin Benjamin est directeur général à la direction générale de la Stratégie pour l’Amérique du Nord du ministère canadien des Affaires mondiales. Il est responsable des relations avec les États-Unis et le Mexique (commerce et diplomatie). Monsieur Benjamin fut auparavant directeur des Opérations au secrétariat des politiques étrangères et défense du Bureau du Conseil privé, où il était chargé de la prestation de conseils relatifs aux questions stratégiques internationales touchant les relations entre le Canada et les États-Unis, les Amériques et l’Afrique, et aux questions abordées au cours des rencontres des membres des Nations Unies, de La Francophonie et du Commonwealth. Monsieur Benjamin a entamé sa carrière au sein de la fonction publique du Canada en 1994. Au cours de sa carrière, il a contribué à un ensemble de dossiers variés touchant aux enjeux de politique internationale, que ce soit dans ses fonctions au ministère de la Défense nationale ou au sein de l’ancienne Agence canadienne de développement international (ACDI). Il est titulaire d’un baccalauréat en histoire et en sciences politiques de l’Université McGill (1992) et d’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval (1994).

bernard-jean-stephaneJean-Stéphane Bernard est sous-ministre, ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec. sous-ministre, ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec.sous-ministre, ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec.sous-ministre, ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec.sous-ministre, ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec.

Lawrence CannonL’honorable Lawrence Cannon est ambassadeur du Canada en France depuis 2012. Auparavant, M. Cannon fut un membre influent du Cabinet du Premier ministre Harper, ayant servi de 2008 à 2011 comme ministre des Affaires étrangères. À ce titre, il a notamment participé au réchauffement des relations  diplomatiques entre le Canada et la Chine, à la préparation des sommets du G8 et du G20 de 2010 au Canada, à l’amélioration des relations diplomatiques et commerciales avec les États-Unis, et à la transition entre la mission de combat des Forces armées canadiennes en Afghanistan et la mission d’entraînement des troupes afghanes. M. Cannon est titulaire d’une maîtrise en Administration des affaires de l’Université Laval et d’un baccalauréat ès Arts du Collège Loyola de Montréal.

Nicolas ChapuisAmbassadeur de France au Canada depuis janvier 2015, Nicolas Chapuis est entré au ministère français des Affaires étrangères en septembre 1980. Il est alors envoyé à Pékin comme attaché de presse avant d’être admis au concours d’Orient en novembre 1982. Successivement en poste à Pékin, Boston, Singapour, Shanghai comme consul général, Londres en tant que conseiller culturel et directeur de l’Institut français du Royaume-Uni, et Oulan-Bator comme ambassadeur, il a traduit plusieurs ouvrages chinois et écrit un essai Tristes Automnes en 2001. En 2009-2010, Monsieur Chapuis a été détaché comme préfet du département des Hautes-Alpes. De retour au Quai d’Orsay en décembre 2010, il coordonne la mission WikiLeaks à la direction de la Prospective avant de devenir directeur des systèmes d’information le 1er juillet 2011.

CouturierCommandant adjoint de la Marine Royale Canadienne, le contre-amiral Gilles Couturier s’est enrôlé dans la Marine en 1983 après ses études aux HEC Montréal. Commandant du Navire Canadien de Sa Majesté FREDERICTON en 2006, il fut déployé au large de la côte africaine dans le cadre de l’opération CHABANEL menée en appui de la Gendarmerie Royale du Canada et qui s’est soldée par la saisie de 22,5 tonnes de hachich à destination de la côte est canadienne. Dans le cade des Jeux Olympiques de Vancouver en 2010, le contre-amiral Couturier commanda les forces maritimes qui assurèrent, sous la responsabilité de la GRC, la sécurité des Jeux. Il est par la suite déployé à Tampa (Floride) pour un échange professionnel avec les forces armées américaines d’une durée de deux ans. En 2014, il est commandant de la composante maritime pour l’exercice RIMPAC 2014, le plus important exercice maritime au monde, conduit au large d’Hawaï et réunissant 22 pays, 47 navires et plus de 20 000 participants. De retour à Esquimalt, BC, en 2015, il occupe le poste de commandement de la marine de la côte du Pacifique jusqu’à son affectation en tant que commandant adjoint de la Marine Royale Canadienne en juin 2016.

Robert DavidsonAncien représentant militaire du Canada auprès de l’OTAN, le vice-amiral (ret.) Robert A. Davidson a rejoint la réserve navale des Forces Canadiennes en 1977. Il fut sélectionné en 1978 pour suivre la formation des officiers navals et a par la suite occupé diverses fonctions à bord de navires et à terre tant sur les côtes est et ouest du Canada. Il fut plus tard transféré dans les forces régulières pour poursuivre une spécialisation de sous-marinier. D’avril à octobre 2008, le vice-amiral Davidson fut déployé à bord des NCSM Iroquois, Calgary et Protecteur dans le cadre de l’opération ALTAIR, contribution maritime du Canada à l’opération Enduring Freedom. Au cours de ce déploiement, le vice-amiral Davidson fut amené à commander la Combined Task Force 150 en charge des opérations de sécurité maritime au large de la Corne de l’Afrique. Il fut nommé représentant militaire du Canada auprès de l’OTAN à Bruxelles en juillet 2012. Le vice-amiral Davidson est diplômé des programmes de commandement et d’état-major interarmées et de sécurité nationale du Collège des Forces canadiennes, ainsi que du programme avancé en leadership de l’École de la fonction publique du Canada. Il est titulaire d’un baccalauréat en sciences mathématiques et d’un MBA.

Matt DeCourceyMattMatt DeCourcey a été élu en octobre 2015 député de la circonscription de Fredericton, au Nouveau-Brunswick. Il occupe également les fonctions de membre du Comité spécial sur l’équité salariale et de secrétaire parlementaires de la ministre des Affaires étrangères du Canada. Matt a été adjoint de l’ancien député de Fredericton et ministre andy Scott en 2005 et 2006. Il a également travaillé avec l’ancien député du Labrador et chef Métis Todd Russell. Après avoir participé pendant cinq mois à un projet de développement international en Afrique de l’Ouest, Matt a lancé la Wanderers Friendship Cup, un tournoi de soccer jumelé à un projet d’éducation en santé à l’intention des jeunes en Gambie. Fort de sa vision inébranlable pour un Canada empreint de compassion, Matt s’est efforcé, au cours des trois dernières années, à améliorer le sort des jeunes en difficulté à titre de directeur des communications, de l’éducation et de la sensibilisation au Bureau du défenseur des enfants et de la jeunesse du Nouveau-Brunswick. Matt est titulaire d’une maîtrise en relations publiques de l’Université Mount Saint Vincent à Halifax et d’un baccalauréat ès arts de l’Université St. Thomas. Il est Fellow d’Action Canada pour 2012-2013, l’un des auteurs du rapport Who Cares About Young Careers? Raising Awareness for an Invisible Population, et ancien coordonnateur provincial de la Commission canadienne du Groupe consultatif des jeunes de l’UNESCO.

Louise-FrechetteLouise Fréchette a occupé le poste de Vice- Secrétaire générale des Nations-Unies de 1998 à 2006. Avant de prendre ses fonctions à l’ONU, elle avait œuvré à la fonction publique du Canada, notamment comme ambassadeur en Argentine et en Uruguay (1985-1988), ambassadeur et représentante permanente auprès des Nations Unies à New York(1992-1994), sous-ministre associée aux Finances (1995) et sous-ministre à la Défense nationale (1995-1998). Elle est présidente du Conseil d’administration de CARE International. Elle siège au conseil d’administration de la Global Leadership Foundation et au Conseil d’administration d’Essilor International dont elle préside le comité sur la responsabilité sociale de l’entreprise. Madame Fréchette a obtenu une licence en histoire de l‘Université de Montréal et un diplôme en économie du Collège d’Europe à Bruges, en Belgique. Elle a reçu de nombreux doctorats honorifiques d’universités canadiennes et étrangères et est Officier de l’Ordre du Canada.

jennyJoëlle Jenny est fellow au Weatherhead Center for International Affairs de l’Université Harvard pour 2016 – 2017. Au cours de cette année sabbatique, elle mène des recherches sur l’évolution de la sécurité internationale dans un contexte d’innovations technologiques rapides. Jusqu’à août 2016, elle fut directrice politique de sécurité et prévention des conflits au sein du Service Européen pour l’Action Extérieure (SEAE) à Bruxelles. En cette qualité, elle a supervisé les politiques extérieures de l’Union européenne dans les domaines de la cyber-sécurité, de la sécurité maritime et spatiale, de la non prolifération et du contrôle des armements, du contre-terrorisme, de la prévention des conflits, et des sanctions. Avant de joindre le SEAE, Joëlle Jenny a successivement œuvré comme diplomate suisse et britannique, traitant des enjeux de sécurité internationale, de non-prolifération et de contrôle des armements, de prévention des conflits et de construction de la paix, notamment aux Nations Unies. Elle a travaillé pour le Département du développement international du Royaume-Uni, pour le ministère des affaires étrangères de la Suisse et pour le Comité international de la Croix-Rouge. Elle a été en poste en Irak, au Yémen, et dans les Territoires Palestiniens, ainsi qu’à New York, en Angola, en Bosnie-Herzégovine, au Cambodge, au Rwanda et dans l’Ancienne République yougoslave de Macédoine. Elle fut également assistante de recherche à l’OTAN. Joëlle Jenny est professeure honoraire à l’Institut de stratégie et de sécurité de l’université d’Exeter au Royaume-Uni. Pour la période 2016 – 2018, elle est membre du groupe sur le futur de la sécurité internationale du Forum Économique Mondial. Elle est titulaire d’une maîtrise en sécurité internationale de la Fletcher School of Law and Diplomacy de Boston, États-Unis.

574528-Herve_LadsousHervé Ladsous a été secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU de 2011 à fin mars 2017. Diplômé de l’école nationale des langues orientales (chinois, malais), Monsieur Ladsous fut directeur de cabinet des ministres français des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie et Alain Juppé (2010 – 2011). Porte-parole du même ministère entre 2003 et 2006, Monsieur Ladsous a notamment été ambassadeur de France en Chine (2006-2010), en Indonésie (2001-2003), au Timor Leste (2002-2003), à l’OSCE (1997-2001), ainsi qu’ambassadeur adjoint auprès de l’ONU à New York (1990-1992).

frederic_lasserreProfesseur au département de géographie de l’Université Laval depuis 2001, Frédéric Lasserre est également chercheur aux Hautes études internationales (HEI) où il dirige le Conseil québécois d’Études géopolitiques (CQEG), ainsi qu’à l’Institut Hydro-Québec en Environnement, Développement et Société (IEDS). Son ouvrage L’éveil du dragon. Les défis du développement de la Chine au XXIe siècle (Presses de l’Université du Québec) a remporté le Prix du Meilleur livre d’Affaires 2006. Monsieur Lasserre a en outre travaillé comme consultant à l’Observatoire Européen de Géopolitique (OEG, Lyon) sur les transformations politiques et économiques de l’Europe Centrale et Orientale après la chute du mur de Berlin, comme conseiller en affaires internationales au ministère québécois de l’Industrie et du Commerce et également à Investissement Québec. Il a par ailleurs mené de nombreuses recherches dans le domaine de la gestion de l’eau et au sujet de l’Arctique. Il coordonne une équipe de recherche sur les impacts des changements climatiques sur la gouvernance de l’Arctique, en particulier en ce qui a trait à la navigation, aux ressources naturelles et aux disputes de souveraineté. Il a notamment publié Passages et mers arctiques. Géopolitique d’une région en mutation, aux Presses de l’Université du Québec en 2010. Frédéric Lasserre est titulaire d’une maîtrise de Commerce (ESC Lyon), d’un MBA (York University), d’un DEA de Géopolitique (Université Paris VIII) et d’un doctorat de géographie (Université de Saint-Étienne).

Jonathan LaurenceJonathan Laurence est professeur au département de science politique de Boston College, non-resident senior fellow à la Brookings Institution, et chercheur associé au Center for European Studies à l’Université Harvard. Ces principaux sujets d’enseignement et de recherche sont la politique comparée, les liens entre religion et politique en Europe de l’Ouest, Turquie, et Afrique du Nord. Son ouvrage le plus récent The Emancipation of Europe’s Muslims a été publié en 2012 chez Princeton University Press . Il a reçu le prix du meilleur livre en religion, politique, migration et citoyenneté de l’American Political Science Association. Son prochain ouvrage, Coping with Defeat: Sunni Islam, Roman Catholicism and the Modern State, doit être publié en 2017. Monsieur Laurence est diplômé de Sciences Po Paris, titulaire d’un baccalauréat de Cornell University, d’une maîtrise et d’un Ph.D. de l’Université Harvard. Sa thèse de doctorat en science politique a reçu le prix Harold D. Lasswell de l’American Political Association en 2006. Il est un ancien fellow de l’American Academy à Berlin, du Wissenchaftszentrum Berlin, de la Transatlantic Academy, de la LUISS University à Rome et de Sciences Po Paris.

John MacArthurDirecteur du mensuel Harper’s Magazine, John R. MacArthur est une figure de la vie intellectuelle et médiatique des États-Unis.

 

 

Eric MarclayEric Marclay est Executive-in-Residence au Geneva Centre for Security Policy (GCSP). Monsieur Marclay a auparavant travaillé plus de 20 ans pour le Comité International de la Croix Rouge (CICR) en tant que directeur des opérations pour l’Afrique de l’Est, directeur adjoint des opérations pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Il a également effectué de nombreuses missions sur le terrain. Titulaire d’une maîtrise en science politique (politique & droit international), il a notamment publié : L’aide canadienne au développement (coll. PUM, 2008), Le 11 septembre, cinq ans plus tard – Le terrorisme, les États-Unis et le Canada (coll. Septentrion, 2006), Sécurité nationale vs. Immigration : une violation du principe de non-discrimination (Lex Electronica, 2006), La responsabilité de protéger : un nouveau paradigme ou une boîte à outils ? (Chaire Raoul-Dandurand, 2005).

Éric Marquis est représentant du gouvernement du Québec à Chicago depuis le 31 octobre 2011. Avant sa nomination, il a été directeur pour la direction Asie-Pacifique, Amérique latine et Antilles du ministère des Relations internationales du Québec et de la Francophonie (MRIF). Diplômé de l’Université Victoria en Colombie-Britannique et de l’Université Concordia à Montréal, il a enseigné l’histoire américaine et la politique étrangère américaine dans différentes universités québécoises. Monsieur Marquis travaille pour le gouvernement du Québec depuis 1999, et son travail a principalement porté sur les relations Québec-États-Unis. Il a occupé plusieurs postes tant au Québec qu’à l’étranger, y compris un mandat de trois ans comme directeur du Bureau du Québec à Washington de 2004 à 2007.

Catherine MercierÀ la fois journaliste et animatrice, Catherine Mercier est diplômée de l’Université McGill en langues modernes (russe et allemand). De 2008 à 2011, elle a été correspondante de CBC/Radio-Canada, basée au siège des Nations unies à New York. En parallèle, elle anime Amour, haine et propagande, une série historique couronnée de nombreux prix. Elle a ensuite été chef de bureau à Pékin, toujours pour CBC et Radio-Canada. À ce titre, elle a couvert de nombreux événements marquants, dont l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping. Depuis septembre 2013, elle est à la barre de l’émission La semaine verte. En décembre 2015, elle est envoyée spéciale à Paris, pour la couverture de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP21. On peut la voir régulièrement au Téléjournal, où elle traite de questions liées à l’environnement.

antonio missiroliAntonio Missiroli est directeur de l’Institut d’Études de Sécurité de l’Union européenne (EUISS) depuis octobre 2012. Avant de rejoindre l’EUISS, il a été de 2010 à 2012 conseiller au Bureau des conseillers de politique européenne (BEPA) de la Commission européenne, où il était chargé de l’équipe outreach (dialogue européen – relations avec les think tanks et les centres de recherche de l’Union et au-delà) et du service publications. Monsieur Missiroli a également été directeur des études du European Policy Centre de Bruxelles (2005-2010) ; chargé de recherche à l’Institut d’Etudes de Sécurité de l’UEO (1998-2005) ; directeur des études européennes au Centro Studi di Politica Internazionale (CeSPI) à Rome (1994-1997) ; et Visiting Fellow au St. Antony’s College à Oxford (1996-1997). Monsieur Missiroli a par ailleurs enseigné aux universités de Bath et de Trente, ainsi que celles de Boston et de SAIS / Johns Hopkins (Bologne). Il est actuellement professeur visiteur au Collège d’Europe (Bruges) et à Sciences Po (Paris). Dr. Antonio Missiroli est titulaire d’un doctorat en histoire contemporaine de l’Ecole normale supérieure de Pise et d’un Master en politiques publiques internationales de la SAIS / Johns Hopkins University de Bologne. Il parle l’italien (langue maternelle), le français, l’anglais et l’allemand.

Brian MylesBrian Myles est directeur du quotidien Le Devoir depuis 2016. En tant que journaliste, il y a couvert plusieurs affaires judiciaires aux dimensions politiques comme la commission Gomery sur le scandale des commandites et la Commission Charbonneau, qui enquêta sur les liens entre le financement des partis politiques et l’octroi de mandats de construction dans les administrations publiques du Québec. Président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) de 2009 à 2013, Monsieur Myles a également enseigné le journalisme à l’École des médias de l’UQAM à titre de chargé de cours à partir de 2000 avant d’y obternir en mai 2015 un poste de professeur régulier. Il a quitté ce poste pour prendre la direction du Devoir. Il est titulaire d’un baccalauréat en communications (profil journalisme, 1994)) de l’UQAM et d’une maîtrise en communications de la même université (2009).

Laura-Julie PerraultDiplômée de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill en relations internationales, Laura-Julie Perreault (@laurajulie) a travaillé au quotidien Le Soleil, au bureau moscovite de CNN et au bureau londonien du Gemini News Service avant de joindre l’équipe de La Presse en 2001. Elle y couvre la politique internationale ainsi que les droits de la personne et les questions migratoires. Au cours des 15 dernières années, elle a réalisé des reportages dans une quarantaine de pays. En 2013-2014, elle a été boursière (fellow) de la fondation Nieman pour le journalisme à l’Université Harvard. Son travail à l’étranger lui a valu un prix au concours canadien de journalisme ainsi que le prix Amnistie internationale pour la presse écrite. Elle a co-écrit le Guide du Montréal multiple publié aux éditions Boréal.

RichardierMédecin de formation, Dr Jean-Baptiste Richardier, est co-fondateur et directeur de l’ONG Handicap International depuis 1982. Il assure le développement de son réseau fédéral aujourd’hui présent dans près de 70 pays. En 2014, il se consacre à la mise en place de la Fondation Handicap International en Suisse, puis au lancement en 2015 de la revue internationale Alternatives Humanitaires (http://alternatives-humanitaires.org/fr/).

guy st jacquesAncien ambassadeur du Canada en Chine, Guy Saint-Jacques, a été aménagiste des terres publiques à Québec avant de se joindre au ministère des Affaires étrangères du Canada. D’abord agent du service extérieur à New York et à Mexico (1977-1978), il a ensuite exercé les fonctions de deuxième secrétaire et de vice-consul à l’ambassade du Canada à Kinshasa, au Zaïre (de 1978 à 1980). Après avoir étudié le mandarin pendant deux ans, il a été nommé premier secrétaire et consul à l’ambassade du Canada à Pékin (1984-1987), puis ministre de la politique et de l’économie (1995-1999). Il en a plus tard été l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire (de 2012 à 2016). Monsieur St-Jacques a en également assumé les fonctions de haut-commissaire adjoint à Londres (de 2004 à 2008) et de ministre et chef de mission adjoint à Washington (de 2008 à 2010). Il a en outre été directeur adjoint à la direction de l’énergie et de l’environnement (1987-1989), puis conseiller à l’énergie à l’ambassade du Canada à Washington (de 1991 à 1995), et a occupé la fonction de négociateur en chef et ambassadeur aux changements climatiques pour le gouvernement du Canada (de 2010 à 2012). Monsieur St-Jacques est diplômé de l’Université de Montréal (1974) et de l’Université Laval (1976).

Née à Saint-Roch-des-Aulnaies le 10 juin 1953, Christine St-Pierre étudie à l’Université de Moncton de 1972 à 1976 et y obtient son baccalauréat en sciences sociales. Elle entame alors une carrière qui la mènera du journalisme à la politique. En 1976, elle entre au service de la Société Radio-Canada et devient journaliste et courriériste parlementaire, tant à Québec qu’à Ottawa, puis correspondante à Washington, de 2001 à 2005. C’est au printemps 2007 qu’elle décide de prolonger une indéniable expérience du journalisme parlementaire en engagement politique. Elle est élue députée de la circonscription d’Acadie aux élections générales du 26 mars 2007, puis réélue à celles du 8 décembre 2008, du 4 septembre 2012 et du 7 avril 2014. Au cours de ses deux premiers mandats, le premier ministre Jean Charest la nomme ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. Elle est également membre du Comité ministériel du développement social, éducatif et culturel. Entre septembre 2013 et avril 2014, elle agit à titre de porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, puis en matière de culture et pour la métropole. À la suite des élections générales du 7 avril 2014, Mme St-Pierre est nommée ministre des Relations internationales et de la Francophonie par le premier ministre Philippe Couillard, en plus de siéger sur le comité ministériel de l’économie, de la création d’emplois et du développement durable. Femme passionnée de culture, Madame St-Pierre est résolument engagée dans sa communauté.

Irvin-Studin-640x439Irvin Studin est président de l’Institute for 21st Century Questions, et éditeur en chef du magazine Global Brief. Son ouvrage le plus récent est intitulé Russia – Strategy, Policy and Administration aux éditions Palgrave-MacMillan. Considéré comme l’un des plus brillants penseurs en politique internationale de sa génération, Monsieur Studin est actuellement professeur invité à l’Université du Québec à Montréal au sein de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques. Il a également enseigné dans de nombreuses universités en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. Il est aussi co-fondateur de la Haute École d’Administration Publique de Kiev, Ukraine. Monsieur Studin a par ailleurs travaillé pendant de nombreuses années au sein du Bureau du Conseil privé à Ottawa, de même qu’au sein du Cabinet du Premier ministre austalien à Canberra. Première recrue du programme de recrutement de learders en politiques du gouvernement canadien, il a été membre de l’équipe qui a rédigé la politique de sécurité nationale du Canada en 2004. Il fut également l’auteur principal de la politique nationale australienne de lutte contre le terrorisme en 2006. Irvin Studin est diplômé de la Schulich School of Business (York University), de la London School of Economics et de l’Université Oxford où il étudia après avoir obtenu une bourse Rhodes Il a obtenu son Ph.D. de la Osgoode Hall Law School où il était boursier Trudeau et où il remporta la médaille d’or du Gouverneur Général.

Benoît de Tréglodé est directeur de recherche à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM), chercheur au CASE (Centre Asie du Sud-Est, EHESS-CNRS) et ancien directeur de l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC) à Bangkok. Il a notamment publié Heroes and Revolution in Vietnam (National University of Singapore Press / Hawaii University Press, 2012) ; Les enjeux géopolitiques du Viêt Nam (numéro spécial de la revue Hérodote en 2015); ainsi que plusieurs travaux sur les questions stratégiques en Asie du Sud-Est. Parmi ceux-ci, mentionnons « L’Asie du Sud-Est et la Chine de Xi Jinping : le grand accommodement » dans Asie – Monde émergents (La documentation française, 2013) et Mers d’Asie du Sud-Est. Coopérations, intégration et sécurité, ouvrage co-dirigé avec Nathalie Fau de l’Université Paris-Diderot actuellement sous presses aux éditions du CNRS.